les-contes-macabres

Édité en 2009 à l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Edgar Allan Poe. N’étant pas une très grande amatrice de littérature dite classique, ce roman graphique a été ma première rencontre avec la prose de Poe et une bonne découverte à la lecture.

Les contes Macabres le livre

Il était une fois dans un manoir hanté …

Au nombre de sept, apparemment les plus connus, ces contes ont été traduits de l’Américain par Charles Baudelaire en personne et nous racontent tour à tour des contes où il est question de bruits étranges, de disparitions et de manoirs inquiétants : Bérénice (1835), Le chat noir (1843), L’île de la Fée (1841), le Cœur révélateur (1843), La chute de la maison Usher (1839), Le Portrait ovale (1842) et enfin Morella (1835). Entre angoisse et tension, les histoires ne tombent jamais dans l’horreur absolue préférant jouer avec des sensations plus éphémères, subtiles et une certaine mélancolie.

Un illustrateur de choix

Ces Contes Macabres, publiés par les éditions Soleil, ne seraient pas ce qu’ils sont sans le crayon de Benjamin Lacombe qui illustre avec raffinement les pages. Ses personnages à la fois doux et lugubres, rappellent des apparitions parfois des fantômes et sont en totale harmonie avec les textes de l’auteur. Sans jamais brider l’imagination ils peignent une scène, un instant fugace du récit avec une efficacité toujours poignante.

Un roman graphique a savourer au coin d’une lampe de chevet pour découvrir ou redécouvrir ces contes illustrés qui n’ont pas pris une ride.

Les Contes Macabres, double page

0 Comments
Share

Shirokitsune

Reply your comment:

Your email address will not be published. Required fields are marked *